sábado, 3 de diciembre de 2016

une critique


Le poète a dit :

La poésie, on ne sait pas ce que c'est, mais on la reconnaît quand on la rencontre.

Moi, la poésie j’aime bien. Je suis heureux comme un pape quand je la rencontre, à chaque fois, surgissant insouciante et joyeuse à l’autre bout du toboggan.

Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite.

Moi, la poésie j’aime bien. Je n’en suis pas insensible quand, souvent, elle est au rendez-vous au bistrot avec les copains jusqu’à pas d’heures.

Il faut toujours être ivre, tout est là ; c’est l’unique question.

Moi, la poésie, j’aime bien. Je suis agréablement surpris quand il m’arrive, parfois, de l’entrevoir lorsque je flâne le long des rues.

Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Alors, quand la rue est hostile, le bistrot fermé, ma gamine à l’école et que ne sais quoi faire de mes dix doigts ; je bouquine. Jean L'Anselme, Paul Fort, Baudelaire ou Prévert.

Mais comme je suis un peu volage, il m’arrive de leur être infidèle, de décamper leur garantie pour aller puiser chez les soi- disant nouveaux poètes. Les petits bleus. Mais là, ce n’est pas tous les jours qu’elle musarde la poésie.

Cependant dès que je me suis aventuré dans « Ton nom, ma poésie» je l’ai reconnue. Parce que Matteo n’appelle pas nécessairement un chat un chat. Il préfère jouer avec les mots matérialisant des paysages jusqu’à présent invisibles.

Parce que Matteo transforme le quotidien en exceptionnel, il raconte une vérité criante qui nous passerait inaperçue.

Parce que le poète se livre sans entraves. Il s’écrit à chaque vers. Ce sont ses sentiments que voici. Ce livre c’est lui.

Mais ma veine ne s’est pas bornée au bonheur de la lecture. Dans cette aubade de tarentelle et de chotis, Matteo m’a invité à y souffler quelques airs de bal musette.

Ouvrage qui désormais vit sur mon étagère, entre Verlaine et Rimbaud.




Todos los derechos reservados

(Solo está permitido visualizar y compartir)


Me podéis encontrar en:





Publicar un comentario